... Je m'en fus vers le banquet du monde, Je m'en fus vers la plaine de tristesse, Vers les frondaisons luxuriantes de la gnose, Vers ls terrasses illuminées du savoir. Je franchis les degrés de la religion. Je m'en fus jusqu'à la ruelle du doute, Jusqu'à l'air frais du détachement. Jusqu'à la nuit humide de la tendresse. Je m'en fus voir quelqu'un à l'autre bout de l'amour. Je m'en fus vers la femme, Jusqu'à la lampe de la chair, Jusqu'à l'extinction du désir, Jusqu'au battement de l'aile de la retraite.
Que de choses n'ai-je pas vu sur cette terre! J'ai vu un enfant qui humait le parfum de la lune. J'ai vu une cage sans porte où s'ébattait la lumière, Une échelle mystique que gravissait l'amour Pour atteindre le toit du monde du malakût J'ai vu une femme qui battait la lumière dans un mortier. A midi on voyait étendus sur une nappe Du pain, des légumes, un plat de rosée et le bol chaud de l'amour J'ai vu un mendicant qui s'en allait de porte en porte En quémandant le chant des alouettes...
J'ai vu une brebis qui broutait des cerfs-volants, Un âne qui participait au secret de l'orge, Une vache rassasiée de trop paître les conseils...
J'ai vu un livre aux mots composés de cristaux, Une feuille de papier faite de printemps.
Loin des verdures, j'ai vu un musée Et loin des eaux, une mosquée. Au chevet d'un théologien désespéré j'ai vu une cruche de terre débordante de questions. J'ai vu un mulet qui avait pour fardeau de vaines dissertations, Un chameau qui portrait sur son dos une hotte pleine de préceptes vides, Un mystique qui traînait dans sa besace le nom de Dieu absent.
J'ai vu un train qui transportait de la lumière. J'ai vu un train qui portait toute la théologie, Et qu'il était lourd son fardeau! J'ai vu un train chargé de politique (Et qu'il était lourd son fardeau!) J'ai vu un train chargé de graines de lotus, et de chants de canaris, Et à des milliers de pieds d'altitude Le visage de la terre entrevu par le hublot d'un avion: Couronne de la huppe. Taches des ailes des papillons. Reflets des grenouilles dans le bassin. Essaim de mouches dans la rue de la solitude. Et du platane à la terre accueillante le clair désir du moineau. Puberté du soleil Et union nuptiale de l'aurore et la poupée.
Des marches qui menaient aux serres chaudes de la passion, Des marches qui descendaient aux caves de l'ivresse, Des marches qui pénétraient la loi corrompue de la rose, Qui conduisaient à la perception mathématique de la vie, Qui s'élevaient jusqu'au toit de la gnose. Marches qui venaient faire halte aux cimes irradiantes de l'Être... <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>
صداي پاي آب- قسمت چهارم
...من به مهماني دنيا رفتم: من به دشت اندوه، من به باغ عرفان، من به ايوان چراغاني دانش رفتم. رفتم از پله مذهب بالا. تا ته كوچه شك ، تا هواي خنك استغنا، تا شب خيس محبت رفتم. من به ديدار كسي رفتم در آن سر عشق. رفتم، رفتم تا زن، تا چراغ لذت، تا سكوت خواهش، تا صداي پر تنهايي.
چيزهايي ديدم در روي زمين: كودكي ديم، ماه را بو مي كرد. قفسي بي در ديدم كه در آن، روشني پرپر مي زد. نردباني كه از آن ، عشق مي رفت به بام ملكوت. من زني را ديدم ، نور در هاون مي كوفت. ظهر در سفره آنان نان بود ، سبزي بود، دوري شبنم بود، كاسه داغ محبت بود. من گدايي ديدم، در به در مي رفت آواز چكاوك مي خواست ... بره اي ديدم ، بادبادك مي خورد. من الاغي ديدم، ينجه را مي فهميد. در چراگاه " نصيحت" گاوي ديدم سير...
من كتابي ديدم ، واژه هايش همه از جنس بلور. كاغذي ديدم ، از جنس بهار، موزه اي ديدم دور از سبزه، مسجدي دور از آب. سر بالين فقهي نوميد، كوزه اي ديدم لبريز سوال.
من قطاري ديدم ، روشنايي مي برد. من قطاري ديدم ، فقه مي برد و چه سنگين مي رفت . من قطاري ديدم، كه سياست مي برد و چه خالي مي رفت. من قطاري ديدم، تخم نيلوفر و آواز قناري مي برد. و هواپيمايي، كه در آن اوج هزاران پايي خاك از شيشه آن پيدا بود: كاكل پوپك ، خال هاي پر پروانه، عكس غوكي در حوض و عبور مگس از كوچه تنهايي. خواهش روشن يك گنجشك، وقتي از روي چناري به زمين مي آيد. و بلوغ خورشيد. و هم آغوشي زيباي عروسك با صبح.
پله هايي كه به گلخانه شهوت مي رفت. پله هايي كه به سردابه الكل مي رفت. پله هايي كه به قانون فساد گل سرخ و به ادراك رياضي حيات، پله هايي كه به بام اشراق، پله هايي كه به سكوي تجلي مي رفت...